Une Histoire Inspirante – Volume 03 Numéro 09

Inspirational Tales - Volume 03 Issue 09
Last Updated: février 26, 2026By Categories: Une Histoire Inspirante0 Comments on Une Histoire Inspirante – Volume 03 Numéro 092,3 min readViews: 34

Le mois de Ramadan de l’Imam Ruhollah Khomeini

Ceux qui vivaient dans l’intimité de l’Imam Khomeini disaient souvent que son mois de Ramadan était différent de ce que les gens percevaient publiquement.

En public, il était un Marja‘, un enseignant, un dirigeant dont les paroles déplaçaient des nations.

En privé, il était simplement un serviteur.

Durant le mois de Ramadan, surtout dans les dernières années de sa vie, les membres de sa famille et ses étudiants observaient qu’il réduisait considérablement sa consommation de nourriture. L’Iftar était simple. Une petite portion de pain. Un peu de yaourt. Peut-être un peu de soupe. Il n’y avait aucun excès, aucun repas élaboré, bien qu’il aurait pu facilement en disposer.

Mais ce qui laissait l’impression la plus profonde était son adoration nocturne.

Bien après que toute la maison se soit endormie, une faible lueur restait dans sa chambre. Il restait debout en prière pendant de longues périodes. Ses proches disaient qu’il n’aimait pas que quiconque soit témoin de ses actes privés de dévotion. Sa relation avec Allah ($swt$) était intime, préservée.

Un jour, un proche collaborateur entra discrètement pour lui remettre quelque chose et le trouva en sujood (prosternation), en train de pleurer. Pas de manière bruyante ou théâtrale. Juste des larmes constantes.

Plus tard, lorsque quelqu’un fit une remarque sur ses pleurs pendant le Ramadan, il dit des mots en ce sens :

« Si ce mois passe et que je ne suis pas pardonné, alors quand le serai-je ? »

Pour ceux qui l’entendirent, cette déclaration fut un choc. C’était un savant d’une immense connaissance. Un homme qui avait passé des décennies à étudier le fiqh, la philosophie et l’irfan. Pourtant, durant le Mois Saint de Ramadan, il ne voyait pas ses accomplissements. Il voyait son besoin.

Pendant les nuits de Qadr, il récitait le Du‘āʾ Jawshan al-Kabīr lentement, réfléchissant sur chaque Nom Divin. Lorsqu’il atteignait les versets décrivant la miséricorde d’Allah, sa voix tremblait.

Il expliqua un jour que le Ramadan est le mois où le Coran descend dans les cœurs, mais que seuls les cœurs adoucis par l’humilité peuvent le recevoir.

Son mois de Ramadan enseigne une leçon puissante :

Plus une personne s’élève en savoir, plus bas elle s’incline dans l’adoration.

Le mois de Ramadan n’est pas une question de statut. Ce n’est pas la façon dont les autres nous voient.

C’est le fait de se tenir devant Allah ($swt$), dépouillé de ses titres, dépouillé de sa réputation, conscient que sans Sa miséricorde, nous n’avons rien.

Et c’est peut-être là le secret de la véritable grandeur.

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